Les sélénoprotéines : des acteurs essentiels

Glutathion peroxydases (GPx)
Défense antioxydante — neutralisent H₂O₂ et les peroxydes lipidiques
Thiorédoxine réductases
Régulation du potentiel redox intracellulaire et réparation de l'ADN
Iodothyronine déiodinases (DIO)
Conversion T4→T3 — cofacteur irremplaçable de la thyroïde
Sélénoprotéine P
Transporteur plasmatique majeur du sélénium vers les organes cibles

Sélénium et thyroïde : une relation vitale

La glande thyroïde est l'organe qui concentre le plus de sélénium par gramme de tissu. Sans lui, la conversion de T4 en T3 (forme active) est compromise, et l'H₂O₂ produit lors de la synthèse hormonale peut endommager les cellules folliculaires. On comprend mieux pourquoi la carence en sélénium est associée à la thyroïdite de Hashimoto et à l'hypothyroïdie fonctionnelle.

Sources et apports recommandés

Noix du Brésil (2 par jour suffisent !), poissons et fruits de mer, viandes maigres, œufs, champignons. Les apports recommandés sont de 55–70 μg/jour ; la supplémentation ne doit pas dépasser 200 μg/jour (risque de sélénose).

Le sélénium incarne parfaitement la complexité de la micronutrition : indispensable en quantité infime, toxique en excès, irremplaçable dans des fonctions biologiques cruciales. Ni trop, ni trop peu.

SéléniumThyroïdeGPxHashimotoAntioxydantsSélénoprotéines

Une question ?

Consultez le Dr Dana en cabinet à Magny-le-Hongre ou en téléconsultation.

Réserver sur Doctolib