Ce qui augmente le risque
- Alcool : cancérigène de groupe 1, responsable de 6 types de cancer
- Viandes transformées : charcuteries, groupe 1 CIRC — nitrites, cuisson à haute température
- Surpoids et obésité : favorisent l'inflammation chronique et l'hyperinsulinémie
- Alimentation ultra-transformée : additifs, perturbateurs endocriniens, déséquilibre du microbiote
Ce qui réduit le risque
- Fibres alimentaires : réduction du risque colorectal, rôle du microbiote et des acides gras à chaîne courte
- Crucifères : sulforaphane, DIM — induction des enzymes de détoxification de phase II
- Tomates cuites : lycopène — protection prostatique documentée
- Légumineuses : phytates, saponines, inhibiteurs de protéases aux propriétés antiprolifératives
- Thé vert, curcuma, resvératrol : modulation de voies oncogéniques (NF-κB, Wnt, mTOR)
La nutrition anti-cancer n'est pas une médecine alternative — c'est une médecine complémentaire, intégrée dans un suivi oncologique classique. Elle ne remplace aucun traitement mais optimise le terrain.
Manger pour prévenir, c'est agir sur le terrain avant que la maladie ne s'y installe. C'est l'un des actes préventifs les plus puissants et les plus accessibles que nous ayons à disposition.